Nous tenterons de référencer chronologiquement les principales fêtes célébrées en France.
Nous essaierons de donner les origines et les évolutions que connurent ces fêtes.
Nous ouvrirons une réflexion sur les tendances à se conformer aux pratiques communément admises, bien que revendiquant une totale indépendance et liberté.
Nous évoquerons chronologiquement le nouvel an ou réveillon de la saint Sylvestre, l’Épiphanie, la Chandeleur, la saint Valentin, le Mardi Gras, la Fête des Grands Mères, des mères et des pères, le lundi de Pâques puis le 1er mai, le 8 mai, l’ascension et la Pentecôte. Puis avant de terminer par Noël, nous survolerons Halloween, le 1er novembre, le 11 novembre et la sainte Catherine.
♪ Programmation musicale ♪
00’00’’– Générique– Y aun no te encuentro – Instinto – Manuel Alejandro Rangel.
00’35’’– Gnossiennes No.1 Lent – Erik Satie Piano Works – Stéphane Blet.
03’39’’– Gnossiennes No.3 Lent – Erik Satie Piano Works – Stéphane Blet.
06’20’’ – Gnossiennes No.4 Lent – Erik Satie Piano Works – Stéphane Blet.
08’58’’ – Gymnopédies No.1 – Erik Satie Piano Works – Stéphane Blet.
Après la « pop » le mois dernier, c’est la « pub » que l’on passera au crible. De la réclame à la publicité en commençant par le lécythe à figures noires, petit vase grec destiné à contenir de l’huile parfumée, daté du Ve siècle avant J-C et exposé au Musée du Louvre sur lequel on peut lire l’inscription suivante : « Achète-moi et tu feras une bonne affaire ».
Puis un bond dans le Moyen-âge, où l’analphabétisme de la plupart des gens, obligea les ordonnances royales puis les offres commerciales à être relayées par voie orale, par des crieurs. Diffusion des nouvelles et des décisions, après un cri spécifique – dont le célèbre « oyez oyez ».
A la fin du XVᵉ siècle, avec Gutenberg et le développement de l’imprimerie, apparaissent les premières affiches publicitaires qui commencent à être collées sur les murs des cités. En 1868, l’imprimeur Richard-Gabriel Morris édifie alors les fameuses colonnes Morris en remplacement des colonnes Rambuteau. Chacune pouvait accueillir 4m² de publicités dédiées aux offres culturelles parisiennes.
Puis arrive un grand personnage incontournable, Jules Chéret, peintre, lithographe et affichiste français qui abordera tous les secteurs de l’activité économique de cette fin du 19e siècle, du cirque et du café-concert aux expositions, en passant par le prêt-à-porter et les produits cosmétiques, sans oublier la pharmacie ou encore la presse. Dès la fin des années 1880, de jeunes artistes encouragés par le succès de Chéret décident à leur tour de s’essayer à l’affiche : dont le fameux Toulouse-Lautrec et sa première affiche, Moulin-Rouge, la Goulue.
Aucune ville au monde n’y échappe: Bus, abribus, métro, vitrines des magasins, panneaux 4X4 se succédant le long des axes routiers et périphériques des grandes villes. Une bonne partie des murs de nos cités est tapageusement illuminé.
En seulement deux décennies, on a vu apparaître plus de supports de communication que ce qui avait été créé jusqu’à présent. Emailing publicitaire, bannières promotionnelles, référencement payant, real time bidding, publicité Youtube, réseaux sociaux, notifications, SMS marketing, etc. Les moyens de communication à disposition des publicitaires sont presque infinis.
Le marché mondial de la publicité de 890 milliards $ en 2022 pourrait atteindre les 1.000 milliards de dollars dès 2025
Émission produite, préparée, présentée et réalisée par Gilles Beg
Apres avoir donné la définition linguistique du mot « Pop », certainement le plus simple, nous nous attacherons à quelques disciplines concernées par cette appellation: Les arts plastiques, la musique, la mode et le cinéma. Nous essaierons de définir l’époque et le lieu où apparut ce terme et dégagerons quelques figures légendaires de ce mouvement.
1-Définition
Pop est un adjectif invariable, l’abréviation de « popular » en anglais , populaire ou Pop.
2- Les Arts plastiques
Les Arts plastiques se caractérisèrent entre autres, par l’utilisation de techniques picturales qui n’étaient auparavant pas considérées comme proprement artistiques mais plutôt industrielles, comme l’acrylique et la sérigraphie. Naissait au milieu des années 1950 le « Pop Art ».
À la fin des années 1950, le pop art américain émerge avec des artistes tels qu’Andy Warhol, Roy Lichtenstein, Claes Oldenburg, Robert Rauschenberg, Jasper Johns, David Hockney et James Rosenquist, en Grande-Bretagne, avec Richard Hamilton et Eduardo Paolozzi, et en France, avec le sculpteur César.
Et s’il fallait retenir un seul nom comme principal représentant du pop art, ce serait certainement l’artiste américain Andy Warhol.
3- La Musique
La seconde discipline directement concernée par la pop est bien entendu la musique.
La Pop Musique, genre musical apparu dans les années 1960 au Royaume-Uni et aux États-Unis se nourrit de diverses racines, telles que le rythme and blues, le jazz, le folk, le blues, la soul, le funk, la musique légère (comme l’opérette, ou le vaudeville), la musique ancienne et classique, la techno, ou les musiques extra européennes en particulier la musique latine. La Pop Musique pourrait se résumer par: Des morceaux courts, moins de trois minutes, des rythmiques simples et marquées pour la danse et des paroles plutôt légères, notamment à propos des relations amoureuses, destinée à un public le plus large possible et à une diffusion à la radio, avec un refrain très entraînant et facile à retenir.
La pop musique pourrait être représentée par le groupe emblématique des Beatles
Le point commun à ces deux expressions artistiques pourrait se résumer par une histoire et une dimension commune: Pop Art et Pop Musique sont tous deux apparus sensiblement au même moment (fin 1950-début 1960) et aux mêmes endroits (USA et Angleterre). Pop Art et Pop Musique ont une dimension populaire et accessible à tout un chacun.
La France ne fut pas en reste pour voir éclore quelques brillants représentants de cette nouvelle vague
4- La Mode influencée par la pop culture.
Les couleurs acidulées, dont le orange pop en particulier, font leur apparition. Les matériaux nouveaux, matières plastiques (PVC), la résille de vinyle, le métal et le tissu lamé apparaissent également. La grande nouveauté est l’arrivée du prêt à porter. Les fabricants du prêt-à-porter ont désormais fait appel à des stylistes pour créer les collections.
5- Le Cinéma
Le 7ème Art et ses Blockbusters n’ont pas échappé à cette tendance.
Le cinéma, navigant entre l’art et l’industrie, est l’un des plus grands paradoxes de la culture moderne. Dans les années 1950, le cinéma américain était en difficulté à cause de la télévision qui gagnait du terrain et de la fréquentation des salles qui commençait à chuter. Hollywood répondit à ce problème par des spectacles toujours plus incroyables, une esthétique toujours plus spectaculaire, utilisant les nouvelles technologies de l’époque. Apparait alors le terme blockbuster, s’appliquant d’abord à des films réalisant de gros succès au box office.
6 – Le Sport
La consommation du sport, participation ou spectacle, accompagne la croissance des villes et le développement d’un marché du temps libre. On pourrait développer d’avantage sur le rapport sport et musique pop quant au regard porté sur le corps. Un, l’expose et le développe, l’autre, le fait bouger et l’expose aussi. Il suffit de se souvenir des shows du super bowl avec le gratin des pop stars invité ces 3 dernières années, pour constater l’influence du mouvement pop sur le sport.
On aurait pu parler aussi de la télévision, des jeux vidéo, des geeks et de la culture web, des réseaux sociaux, de la politique, de la technologie, de l’argot et de ses nouvelles formes d’expressions, des médias en général et de la culture de l’image. Dans tous ces domaines, l’influence de la culture pop est omniprésente.
♪ Programmation musicale ♪
00’00’’ – Générique– Y aun no te encuentro – Instinto – Manuel Alejandro Rangel.
16’24’’ – Let It Be – Top Beatles Songs – Soft Guitar Music.
21’13’’ – Walk On the Wild Side – Transformer – Lou Reed.
25’22’’ – Girl – Rubber Soul – The Beatles.
27’44’’ – Love me do – Please Please Me – The Beatles.
30’00’’ – Eleanor Rigby – Revolver – The Beatles.
32’03’’ – La poupée qui fait non – Love Me Please Love Me – Michel Polnareff.
35’15’’ – Qui est In, qui est Out ?- Initials B.B. – Serge Gainsbourg.
35’55’’ – Ballade de Melody Nelson – Histoire De Melody Nelson – Serge Gainsbourg.
36’57’’ – Extraits : les cactus, mini mini mini, les playboys, et moi et moi – J. Dutronc.
39’40’’ – L’homme à tête de chou (instrumentale)- En studio avec Serge Gainsbourg
43’32’’ – Tout Est Pop – Le désordre des choses – Alain Chamfort.
45’47’’– Extraits « BO » de: La guerre des étoiles-Les aventuriers de l’arche perdue-Retour vers le futur-James Bond-Mission impossible-La panthère rose-Le parrain.
48’17’’ – I Had A Farm – Out Of Africa – John Barry.
51’20’’ – You Are Karen M’Sabu – Out Of Africa – John Barry.
52’30’’ – Freed From Desire – Un homme à la hauteur BO – Gala.
55’27’’ – Cold Water Music – Cold Water Music – Aim.
58’56’’ – Les pops – La Solitude – Léo Ferré.
59’59’’ – Fin.
Émission produite, préparée, présentée et réalisée par Gilles Beg
Voilà 61 années révolues, quasiment jour pour jour, que Cuba vit sous embargo américain, embargo décrété le 3 février 1962, l’un des plus longs au monde, empoisonnant les relations diplomatiques entre les deux pays mais surtout la vie des Cubains. Cet embargo, « El bloqueo » comme le nomme les cubains, fut décidé par John Fitzgerald Kennedy, interdiction visant tant les exportations que les importations, après s’être fait livrer malgré tout, 1 200 cigares cubains pour son usage personnel.
Ce programme n’ayant pas pour objectif de faire le procès de qui que ce soit, nous réembobinerons l’histoire en nous intéressant à une période et à quelques compositeurs. Nous irons de Paris à Madrid en passant par new York pour débarquer à Santiago de Cuba et La Havane. Alors contre censures et interdits, tentons de faire œuvre de mémoire pour récupérer quelques bribes de la culture cubaine, riche et métissée. Essayons ensemble de voir à quel point Cuba et les cubains ont joué un rôle primordial dans le développement et l’enrichissement de la musique des caraïbes et de la culture en générale. Découvrons comment l’impacte de ces compositeurs fut influant sur la musique du monde avec le Cha-cha-cha, le Danzón, la Habanera, le Mambo, le Son et la Rumba présentes sur toutes les grandes places européennes. Voyons comment Cuba fut ouvert à tous les vents du monde, venant d’Europe mais aussi des Amériques.
Nous croiserons au cours de ce programme, Gustavo Durán, Ernesto Lecuona, George Gershwin, Luis Bunuel, Hemingway, Joaquín Nin, Arthur Rubinstein, Manuel de Falla, Federico Garcia Lorca et bien d’autres artistes peut être moins connus du grand public.
Ce programme explique comment, depuis ma plus tendre enfance, la littérature est entrée dans ma vie. Comment Ésope, François Rabelais, Alphonse Daudet, Cervantès, Dickens, Eugène Sue, Jules Verne, Victor Hugo, Théophile Gautier, Baudelaire, Aragon, Apollinaire, Rimbaud, Verlaine sans oublier Villon, Ronsard et Lautréamont, m’ont enchanté sans jamais avoir ouvert un livre.
Les instruments qui me permirent d’accéder à cette culture furent chronologiquement : Ma mère, un poste de « TSF », le téléviseur de ma grand-mère, un tourne disque Teppaz, le cinéma désigné comme le « septième art » et une somme d’individus plus ou moins connus rencontrés dans les bars.
Cette émission n’est pas un plaidoyer contre la lecture, mais un constat personnel permettant de réaliser que la littérature sous toutes ses formes est importante, et par toutes ses formes j’entends, bien sur, la littérature orale.
♪ Programmation musicale ♪
00’00’’ – Générique– Y aun no te encuentro – Instinto – Manuel Alejandro Rangel.
00’37’’– Elsa – Know What I Mean? – Bill Evans & Cannonball Adderley.
06’25’’– Peace Piece – Everybody Digs Bill Evans – Bill Evans.
09’52’’ – Bruit Blanc Campagne
13’05’’ – Please Wait – Frankenstein Original Motion – Patrick Doyle.
16’24’’ – Mon cœur est un violon – Vive les grands orchestres – Francine Adam.
18’35’’ – Émission « Sur le Banc » – (Extrait) – Raymond Souplex & Jane Sourza.
22’50’’ – Émission « Sur le Banc »- (La dernière) – Raymond Souplex & Jane Sourza.
25’28’’ – Jalousie – Vive les grands orchestres – Patrick Elkan.
28’45’’ – The Reunion – Frankenstein Original Motion – Patrick Doyle.
29’28’’ – Le théâtre de la jeunesse – Capitaine Fracasse – Théophile Gautier (INA)
33’50’’ – Que serais-je sans toi – La Montagne – Jean Ferra.
35’57’’ – Il n’y a pas d’amour heureux – Chante les poètes – Georges Brassens.